CIRCUIT ALBI

 Départ Villate

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Villefranche de Lauragais

Une ancienne bastide située sur l’hers-mort à 36 km au sud de Toulouse dans le Lauragais entre Atlantique et Méditerranée.

Fontaine des Tabernolles

Elle fut fondée au XIII è siècle (vers 1270) par Alphonse de Poitiers, Comte de Toulouse.

En 1280, Philippe le Bel lui accorda une nouvelle charte de privilèges. Elle sera dévastée en 1355 par les Anglais. La bastide de Villefranche fondée sur un terroir propice à l’agriculture (céréales) et l’élevage (bovins ; porcins ; ovins ; volailles) prit son essor au XVI è siècle au détriment de sa voisine Avignonet Lauragais. Elle est une cité prospère du « Pays de Cocagne »

Saint-Félix Lauragais

"Saint-Félix est tellement attachante que l'on ne peut que s'y attarder, pour quelques heures, ou pour la vie..."

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 Située à l'extrémité d'un promontoire, le village, surnommé "Bellevue" pendant la Révolution, offre à ses visiteurs un panorama grandiose. La vue s'étend du Sidobre Montagne Noire jusqu'au Canigou et au Pic du Midi d'Ossau. Cette situation exceptionnelle, dressée sur un promontoire lui a valu d'être habitée certainement depuis la nuit des temps : camp Romain, puis fort Wisigoth, seigneurie et bastide.       

Au cœur du Pays de COCAGNE, Saint-Félix, bastide dont la place centrale est agrémentée d'une halle couverte.

Les bastides et villages de caractère

REVEL    

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La bastide de Revel, ordonnancée en damier, fut édifiée en 1342 en pleine forêt de Vauré sur ordre de Philippe VI de Valois, pour rétablir la sécurité dans le pays.Les bastides sont des villes nouvelles fortifiées, fondées dans tout le sud-ouest de la France du XIIème et XIVème siècles.

Saint-Félix Lauragais et Revel présentent toutes deux une place centrale au milieu de laquelle est édifiée une halle couverte surmontée d'un beffroi tout à fait caractéristique des bastides du Moyen âge.

A Revel, des couverts ou garlandes encadrent cette place.

Méritent également toute votre attention les villages de Sorèze, Saint-Julia Gras Capou ou Montgey, qui présentent un patrimoine architectural des plus intéressants.

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Sorèze

L'Abbaye-Ecole de Sorèze

L'Abbaye-Ecole de Sorèze est aujourd'hui l'objet d'un ambitieux projet de développement touristique et culturel.Fondée au VIIIème siècle, sa transformation en séminaire par les bénédictins au XVIIème siècle va être le point de départ de sa vocation de centre d'enseignement. Ecole royale militaire sous Louis XVI, refondée par Lacordaire sous le second Empire, puis établissement d'enseignement secondaire, elle a donné à Sorèze, à travers la qualité de son enseignement, une réputation internationale et accueilli des élèves du monde entier, jusqu'à sa fermeture en 1991.

Des visites commentées, visites contées et de nombreuses manifestations (théâtre, danse, musique,…) vous sont proposées. L'Abbaye peut également accueillir des stages, séminaires, expositions…

 

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AMBIALET

La vallée sinueuse, un trait de verdure entre Albi et les Gorges du Tarn.
Sur la rive droite, vers le nord, s’étend le Ségala (pays du seigle),
sur la rive gauche, les plateaux de l’Albigeois.
Au début du siècle dernier, un tracé de chemin de fer qui devait relier Albi à Saint-Afrique, nous laisse des ouvrages d’art (tunnels, ponts, maisons de gardebarrière…).
Cette voie est aujourd’hui la route touristique qui longe le Tarn.
Au fil des balades, vous découvrirez une nature intacte. De nombreux petits ruisseaux convergent vers le Tarn et formant autant de Zones naturelles abritant une faune et une flore variées.

 Ambialet le bas:
Situé au pied du prieuré, Ambialet le bas fut jusqu'à la Révolution le siège de la vicomté. Deux bacs assuraient la communication avec les rives opposées en direction de Valence et de Courris. Il reste d'ailleurs près de la centrale hydroélectrique la tour sur laquelle était attaché le câble du bac amont, qui fonctionna jusqu'en 1900.

 Dirigez-vous vers le Prieuré en empruntant la rue située à gauche du "Café de la Presqu'île". l'église Saint-Gilles (XlVe.s). Partiellement aménagée dans le roc, à l'aplomb de la rivière, elle trouve ses origines au Xle.s lorsqu'un certain Hugon en fit don Cette élégante construction, présentant une belle voûte ogivale en lauzes, fut incendiée par les Protestants durant les Guerres de Religion (1568). Remise en état au début du XVIle.s, les offices purent y être célébrés jusqu'en 1853, date à laquelle elle fut définitivement abandonnée. En 1865, le Père Clausade acheta les ruines du monastère et y installa un noviciat du Tiers-ordre régulier franciscain

 

Albi    Unique par sa couleur, sa puissance et son harmonie.albi.png

La Cité épiscopale est structurée autour de la cathédrale et du palais épiscopal de la Berbie, véritables forteresses érigées au XIIIème siècle. Elle a été inscrite pour un ensemble bâti remarquablement préservé, une représentation unique en Europe de ce type de développement urbain allant du Moyen Age à l'époque moderne et contemporaine.

Cordes sur Ciel, un voyage dans le temps !

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On voyage pendant des années sans trop savoir ce que l'on cherche, on erre dans le bruit, empêtré de désirs ou de repentirs et l'on parvient soudain dans l'un de ces deux ou trois lieux qui attendent chacun de nous en ce monde. Le voyageur qui, de la terrasse de Cordes, regarde la nuit d'été sait ainsi qu'il n'a pas besoin d'aller plus loin et que, s'il veut, la beauté ici, jour après jour, l'enlèvera à toute solitude.
Albert Camus

Cordes sur Ciel fascine tous ceux qui la découvrent parce qu’elle est d’abord une vision : celle d’une cité montant à l’assaut du ciel.
Parce qu’elle est ensuite un livre d’histoire et un album d’art où la mémoire des hommes est restée vivante, inscrite dans les pierres depuis sa création en 1222 par le Comte de Toulouse.
Son site exceptionnel, son héritage architectural remarquable en font une des villes médiévales les plus significatives de France et un des hauts lieux du patrimoine européen.
Elle est aujourd’hui classée Grands Sites Midi-Pyrénées !

Son cadre de vie, d’une rare authenticité, a su attirer et retenir artistes et artisans qui trouvent là leur inspiration.
A l’abri des puissantes portes fortifiées, les fastueuses demeures aux façades sculptées magnifient l’art gothique….
Et on raconte que la création de la cité fut présidée par les astres, et que l’emplacement de celle-ci fut choisi par le destin !
Parcourir les rues, franchir les seuils, c’est voyager à travers les siècles en feuilletant un fabuleux livre d’art !

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Bruniquel

En 1210 la Croisade contre les Albigeois fait rage,

le troubadour poète Guillaume de Tudèle trouve refuge auprès de Baudouin, demi-frère du Comte de Toulouse, seigneur de Bruniquel, il commencera un très long poème en langue d’oc qui est aussi une sorte de reportage en direct de cette terrible guerre. La Chanson de la Croisade des Albigeois sera terminée par un autre poète anonyme. Entre temps Beaudoin aura rejoint Simon de Monfort, trahissant les siens, trahi à son tour, il sera pendu sur ordre du Comte de Toulouse.
En 1224, Raymond VII comte de Toulouse cède le vicomté à son frère naturel Bertrand. Faits rares pour l’époque, les habitants obtiennent même du vicomte en 1329, libertés et franchises jusqu’au XVI° siècle.

Une seconde enceinte fut édifiée en 1355, pendant les troubles de la Guerre de Cent Ans.

Dès le XIV° siècle, le village prospère grâce notamment à la culture du lin, du chanvre et du safran, c’est l’un des seize centres du Languedoc où étaient apportées les récoltes. Trois foires par an et trois marchés par semaine perdurèrent jusqu’au milieu du XVII° siècle.

Histoire des deux châteaux.

La vicomté passe à la maison de Comminges. En 1461, en raison d’une querelle entre le vicomte et son fils, une partie du château est vendue à son cousin le vicomte de Maffre et un mur de séparation est dressé autour du château vieux créant deux propriétés, la division qui va durer trois siècles et verra la construction du château jeune au XVI° siècle.
Les guerres de religion vont encore accroître l’opposition entre les deux châteaux puisque le château vieux appartient à un vicomte catholique et le château jeune à un réformé, le château vieux sera d’ailleurs en partie brûlé et détruit.
En 1780, Louis Rigal d’Ouvrier vicomte de Bruniquel met fin à la division de la propriété en achetant la deuxième moitié de la vicomté et en construisant les tourelles jumelles qui symbolisent la réunification de la propriété.
Ce n’est qu’en 1987 que les châteaux ont été achetés par la commune, avec l’aide du Conseil Général de Tarn et Garonne

 

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